I · La maison
Qui est Aparthés ?
Aparthés n’est pas une marque de plus ; c’est une maison. Un nom qu’on veut voir peser, durer, et finir par compter parmi ceux qui font la mode plutôt que ceux qui la suivent. On le dit sans fausse modestie : on vise haut, et on assume l’ambition comme le bruit qui la porte.
Deux territoires, un même soin. La maroquinerie naît à Ubrique, en Andalousie, là où se cousent déjà les plus grandes maisons ; la confection se fait en Europe, et surtout au Portugal. Le geste des grandes maisons, à une échelle pensée pour être portée.
Ce qu’on met dans une pièce, on le dit. De la vraie matière ; agneau et veau pleine fleur, laine, coton, soie ; jamais du faux maquillé en vrai. Notre seul ennemi, ce sont les marques qui mentent ; sur l’endroit comme sur l’envers, nous écrivons de quoi chaque pièce est faite.
Et on travaille de deux façons : des séries limitées taillées dans les stocks dormants des plus grandes maisons, et un vestiaire en série, accessible, fait pour être porté. Le rare et le courant, sous le même nom.
Le reste est une histoire de regards ; ceux qu’on porte sur la rue, sur une coupole, sur une fontaine au crépuscule. Paris vit dans la direction de la maison. On ouvre l’été 2027, par un Chapitre 0 ; ceci en est la première phrase.
Et on travaille de deux façons : des séries limitées taillées dans les stocks dormants des plus grandes maisons, et un vestiaire en série, accessible, fait pour être porté. Le rare et le courant, sous le même nom.
Le reste est une histoire de regards ; ceux qu’on porte sur la rue, sur une coupole, sur une fontaine au crépuscule. Paris vit dans la direction de la maison. On ouvre l’été 2027, par un Chapitre 0 ; ceci en est la première phrase.